h o m e l i n k s t r i p s t e s t s n e w s Les photos En conclusion , je vais donner mon ressenti personnel sur son utilisation. Le Carrix est pour moi un concentré de simplicité et qui prouve bien qu'un tel engin soumis à de telles contraintes de chargements, de terrains et de conditions peut convenir à un large panel d'utilisateurs et tout cela grâce à ce qui manque aux autres : la polyvalence. Il faut savoir aussi une chose, ce chariot change totalement nos habitudes de portage comme avec un sac à dos par exemple, les muscles en action ainsi que les efforts ne sont pas les mêmes, on tire plus que l'on ne porte, la recherche de l'équilibre du Carrix ainsi que de soi-même se fait petit à petit, nos habitudes de comportement, de vision de la rando et de l'aventure sont aussi bouleversées; on ne part pas avec un Carrix comme on part avec un sac à dos, pour ma part c'est ce point qui a été le moins évident à gérer. Avant je prenais mon sac et je ne me posais pas de question sur : ça passe, ça passe pas, le réglage des sangles de mousquetons en monté et en descente, gérer l'équilibre du Carrix en fonction du terrain ... mais c'est comme tout ce qui est nouveau, on se familiarise, on s'adapte et on finit par s'habituer, tout est une question de ressenti personnel. Alors porter plus ou moins lourd, plus ou moins longtemps tout en évitant de soumettre son corps à de multiples contraintes de poids pour s'aventurer ici ou là, libre à chacun d'y trouver son intérêt. Il ne vous reste plus qu'à le tester et/ou l'adopter.
Petit dossier sur mon retour d'expérience concernant l'utilisation du Carrix , je tiens à préciser que les rares points négatifs sont plus d'ordres personnels; de plus la notoriété mondiale du Carrix ne cesse d'augmenter tout comme le nombre de ses adeptes, ce n'est donc certainement pas à moi d'apporter un jugement quel qu'il soit et d'affirmer que ceci est bien et ça moins. Il suffit de taper Carrix dans le moteur de recherche pour se rendre compte de l'impact ainsi que de l'efficacité de ce système de portage dans diverses situations et aux 4 coins du monde. Déjà le gros point positif une fois le Carrix entre les mains c'est la qualité de fabrication du produit ainsi que la finition; tout est extrêmement simple que cela soit au niveau du montage, de l'utilisation ainsi que la mise en place des différents réglages du harnais. Là pour le coup et grâce aux précieux conseils de Pierre et François en moins de 15 minutes j'ai visualisé les différentes pièces, assemblé le Carrix, réglé le harnais et trouvé une bonne stabilité avec un chargement de moins de 15 kilos. Tout ceci va dans mon sens, qualité, simplicité, aucun superflu, tout est bien pensé. Et finalement, je crois que c'est le côté épuré de ce chariot de randonnée qui déroute dans un premier temps, 2 paires de tubes à assembler, une plate forme en tissu pour y poser le sac de chargement, quelques sangles, une roue porteuse avec sa petite sœur utile pour appréhender certaines configurations de terrains, on enfile un harnais et c'est parti ! Bah oui c'est parti ! Ça roule, ça glisse ( avec sa spatule), on peut même le porter, bref en plus d'être simple il est polyvalent et robuste. Que des qualités à en lire ces quelques lignes de présentation et objectivement je crois que oui parce qu'il n'y a rien à redire sur l'utilité et l'utilisation du Carrix; alors quand j'évoque plus haut les rares points négatifs je préfère parler du « côté négatif » et là ça devient plus une question de ressenti personnel, de sensations et d'habitudes mais j'y reviendrai lors de ma conclusion. Les différents éléments du Carrix Bon ! une fois le carton ouvert il faut bien le monter ce Carrix et sincèrement pas besoin de notice, on assemble, on respecte un unique repère couleur, on serre les sangles utiles au maintien des tubes alu et une fois le chariot monté on se dit que tout a été pensé pour ne pas penser. La structure est légère, pas de jeu dans l'assemblage des tubes, aucun bruit superflu pouvant faire croire à une pièce défaillante ou une mauvaise qualité de fabrication. Deux paires de poignées en mousse sont disposées de façon à améliorer la traction et la préhension du chargement dans diverses configurations de terrains. Pour ce qui est du chargement, j'ai opté pour le sac de 70 litres . Un modèle de 50 litres existe aussi mais je voulais me faire une idée du volume et du poids maximum de chargement recommandés par son inventeur, car en voyant certaines photos sur internet on voit bien que le Carrix supporte certainement bien plus que les 20 kg préconisés. Le sac est donc fidèle à la conception générale, simple, grâce à une toile style bateau pneumatique, il est étanche à la pluie mais attention, pas à l'immersion. La fermeture éclair en U pourvue d'un rabat de protection n'est pas étanche alors pourquoi pas une modification dans le futur avec un rabat du même matériau que la toile. L’accès au chargement est tout simplement pratique, pas besoin de tout sortir comme dans un sac à dos; je me vois encore courbé la tête au fond de mon sac à chercher, sortir ou remettre.....et me retrouver avec tout ce petit bordel autour de moi; là non, on ouvre le sac et on sort ce dont on a besoin sans tout retourner ! Les bretelles de portage apportent une part de polyvalence au Carrix; elles ne sont pas faites pour un portage sur une longue distance mais utiles lors de passages délicats, traversées de cours d'eau et très pratiques pendant les phases de transits ( transport en commun, gare et aéroport ) le sac sur le dos et le Carrix dans sa housse, on devient alors très mobile en milieu urbain. Ah si ! le détail qui fait toute la différence, la bande Velcros au dos du sac sur toute la longueur qui en plus des sangles de serrage assurent un bon maintien du sac sur la structure. Petite précision aussi, la façon de charger le sac est très importante, on y place les objets les plus lourds le plus proche de la roue. Pour supporter tout cela l'inventeur à opté pour un harnais complet, sangles d'épaules, ventrales et pectorales tout comme un sac dos. Fabrication idem que le reste, au plus simple, les sangles sont matelassées aux endroits stratégiques d'un matériau semblable à un feutre, les réglages sont complets et permettent d'ajuster le harnais à sa convenance. Et bien entendu les deux mousquetons sont les seuls points d'attache avec le Carrix, simple et efficace. J'ai pu tester le harnais avec l'option épaulettes de confort qui pour moi sont un réel plus dans le confort du portage, surtout si la charge commence à peser dans les phases de montées. Pour ma part, j'apporterai une seule modification à ce harnais : la modification de la ceinture ventrale en y ajoutant plus de confort ainsi qu'un maintien semblable à celui d'une ceinture de sac à dos car pour moi le carrix repose aussi bien sur les épaules que sur les hanches. Du moins pour ma part, les hanches ne soutiennent pas assez la charge même si ce poids ressenti n'est que de 3 ou 4 kilos, à la longue et dans les montées un confort supplémentaire serait le bienvenu. Je vais terminer par l'option qui a fait que j'ai voulu tester ce chariot de portage et qui montre bien le côté polyvalent du Carrix, la spatule à neige . Quitte à me répéter, cette option est aussi de conception très simple et une fois de plus il n'y a rien à comprendre ni à calculer pour l'installer et faire du carrix une pulka. La stabilité de l'ensemble est bien présente, bien plus qu'en mode roue et c'est bien normal, la surface de la spatule y est pour beaucoup. Mais le plus étonnant c'est le système d'attache par sangle dans un premier temps au niveau de la roue et ensuite toujours par des sangles au niveau de l'unique barre transversale. Il y a bien entendu un réglage à effectuer pour faire en sorte que la spatule plane bien sur la neige sans enfourcher mais aussi pour éviter de la faire trop « cabrer » ce qui là, peut donner la sensation inverse du plaisir que l'on a à glisser sur la neige. Pour information, j'ai trouvé une technique pour régler avec facilité les sangles partant de la spatule jusqu'à la barre transversale. Cette "combine" est visible sur la vidéo de démonstration, vidéo montrant par la même occasion la réelle accroche de la spatule dans les dévers ainsi que cette dernière dans différentes configurations de terrain .